Table des Matieres

Table des Matieres
-->N'oubliez pas de mettre dans un coms votre chanson préférée et son chanteur<--

Sommaire :

Akon :
Lonely (p. 11)

Amel Bent :
Ma philosophie (p. 11)
Ne retiens pas tes larmes (p .13)

Anaïs :
Mon coeur, mon amour (p. 15)

Anguun :
Cesse la plui(p. 12)

Bénabar :
Adolescente (p. 3)
Majorette (p. 1)

Bernard Minet :
Petit Tambour (p. 2)

Bjork :
It's Oh So Quiet (p. 11)

Calogero :
Face a la mer (p. 9)

Céline Dion :
S'il suffisait d'aimer (p. 7)
Vole (p. 15)

Chimène Badi :
Retomber Amoureux (p. 15)

Crazy Frog :
Axel F (p. 12)

Diam's :
La Boulette (p. 15)
Lettre à Marine (p. 6)

Daniel Guichard :
Mon vieux (p. 16)

Disney :
Les Aristochats -> Les gammes et les arpèges (p. 15)
Peter Pan -> Tu t'envoles (p. 4)
Rox et Roucky -> Deux bons copains (p. 5)
Winnie l'ourson -> Mes lumières d'espoir (p. 7)

Edith Piaf :
L'hymne à l'amour (p. 5)

Francis Cabrel :
Petite Marie (p. 13)

Garou :
Les filles (p. 6)
Tu es comme ça (p. 12)

Gwen Stefani :
Hollaback girl (p. 12)

Ilona Mitrecey :
C'est les vacances (p. 7)
Un monde parfait (p. 6)

James Blunt :
Goodbye my lover (p. 14)

Jean Dujardin(Brice de Nice) :
Le casse de Brice (p. 6)

Jean-Marc Longton :
On ira voir les couleurs (p. 7)

Jennifer :
C'est de l'or (p. 16)

Johnny Haliday :
Je te promets (p. 11)

Julie Zenatti :
Dans les yeux d'un autre (p. 1)
Inconsolable (p. 13)

Kayna Samet :
Ecorchée vive (p. 8)

Kyo :
Je cours (p. 5)

Les Nuls :
La Carioca (p. 14)

Lorie :
C'est fini (p. 3)
Les ventres ronds (p. 2)
L'homme de ma vie (p. 17)
Tout pour toi (p. 4)

Louis Bertignac :
Cendrillon (p. 2)

Louise Attaque :
Léa (p. 16)

Lynda Lemay :
Chaque fois que le train passe (p. 1)
Dans mon jeune temps (p. 4)
J'aime la pêche (p. 3)
J'veux bien t'aimer (p. 2)
J'veux pas d'chien (p. 1)
La centenaire (p. 2)
Le plus fort c'est mon père (p. 16)
Macédoine (p. 3)

Mano Solo :
Sentiments (p. 6)

Marc Lavoine :
Les yeux revolvers (p. 7)

Mariah Carey :
It's like thad (p. 13)

M Pokora :
Pas sans toi (p. 10)

Najoua Belyzel :
Gabriel (p. 16)

O-Zone :
Dragostea din teï (p. 3)

Patrick Bruel :
Alors regarde (p. 9)
Au bout de la marelle (p. 9)
Au café des délices (p. 8)
Casser la voix (p. 8)
Tout s'efface (p. 5)

Patrick Fiori :
Je sais où aller (p. 8)

Patxi :
A l'anglaise (p. 11)
S'embrasser (p. 17)

Pierre Perret :
Lily (p. 10)

Pinocchio :
T'es pas cap pinocchio (p.8)

Raphaël :
1900 (p. 10)
Au temps des colonies (p. 10)
Cela nous aurait suffit (p. 5)
La mémoire des jours (p. 9)
On ne craindra plus les balles (p. 4)

Renaud :
Anaïs Nin (p. 12)
En Cloque (p. 14)
Manhatan Kaboul (p. 14)
Mistral Gagnant (p.13)


Shakira :
La Tortura (p. 10)

Seal :
Love's divine (Traduction) (p. 4)

Serge Lama :
L'enfant au piano (p. 14)

Wallen :
L'olivier (p. 9)
# Posté le mercredi 01 septembre 2004 14:58
Modifié le vendredi 25 mai 2007 07:04

Lynda LEMAY -Chaque fois que le train passe-

Lynda LEMAY -Chaque fois que le train passe-
Elle y pense chaque fois que le train passe
Elle y pense tout l'temps qu'la rivière coule
Elle y pense dans la rue et dans la classe
En pleine solitude et en pleine foule

Elle y pense chaque fois que le train passe
Et puis sur chaque pont qu'elle traverse
Chaque fois qu'elle refoule ou qu'elle renverse
Une larme d'enfant et de détresse

Elle y pense chaque fois que le train passe
Elle y pense tout l'temps dans la voiture
Derrière ses parents qui la conduisent
À l'école, au marché ou à l'église

Elle y pense chaque fois que le train passe
Elle y pense tout l'temps à la maison
Quand elle ouvre le tiroir des rasoirs
Ou la petite porte des flacons

Elle y pense chaque fois que le train siffle
Chaque fois qu'elle essaie d'aller moins mal
Chaque fois qu'elle avale ou qu'elle renifle
Une dose à grimper sur les étoiles

Elle y pense chaque fois que la train passe
Chaque fois qu'un regard tombe sur elle
Chaque fois qu'elle tombe sur le regard
Que le regard ne l'a pas trouvé belle

Elle y pense chaque fois que le train passe
Elle y pense tout l'temps qu'la rivière fuit
Elle voudrait s'envoler dans l'espace
Elle voudrait s'enfoncer dans l'oubli

Elle y pense tout l'temps qu'elle se sent laide
Elle y pense chaque fois qu'elle voit sa mère
Se ruiner la vie pour lui venir en aide
Alors qu'elle pourra jamais rien y faire

Elle y pense chaque fois que le train passe
Elle y pense tout l'temps qu'l'océan danse
À marée haute comme à marée basse
Au début comme à la fin des vacances

Elle y pense et pourtant, elle se retient
Elle y pense et pourtant, loin en dedans
Chaque foutue fois que passe le train
Elle a pas envie de s'planter devant

Elle y pense chaque fois mais elle attend
À deux pas de ces rails qu'elle connaît bien
Elle y pense chaque fois mais elle attend
De trouver la façon d'y penser moins
Elle attend qu'on lui vide sa cargaison
Et que dans le courant d'un grand fou rire
En voyant s'éloigner l'dernier wagon
Elle oublie de penser qu'elle veut mourir
# Posté le samedi 04 septembre 2004 07:35
Modifié le vendredi 25 mai 2007 07:04

Bénabar -Majorette-

Bénabar -Majorette-
Les gens sont venus juste pour nous voir
Ca les rend contents d'entendre notre fanfare
On a des uniformes verts des casquettes
Moi pour faire mieux j'ai mis des épaulettes

Mon tuba s'enroule en boa constrictor
J'l'ai tellement briqué qu'on dirait de l'or
Son pavillon qui brille c'est mon auréole
On se voit dedans ça déforme ça gondole

Je marche tout derrière avec les tambours
les lèvres collées à mon embouchure
Tonnent les basses résonnent les cymbales
Tempêtent les trompettes fête municipale

J'aime bien parader habillé comme tout le monde
D'habitude on me moque
Alors j'aime bien qu'on me confonde avec
Le fils du notaire le gérant de l'épicerie
Moi j'ramasse les feuilles pour la mairie

Et les majorettes sautillent en cadence
Emmenées de main de maître par la reine de la danse
Elle s'appelle Nadège elle est drôlement belle
D'ailleurs on est tous amoureux d'elle

On dirait avec sa queue de cheval
Une sirène avec des jambes normales
Sa mini-jupe rouge que j'aime vachement
Parce qu'on voit sa culotte tout l'temps

Petit pont arrière salto fléchissement
Un pas de coté le tout en souriant
Elle lance son bâton qu'elle rattrape à tous les coups
Et reprend sa marche en montant les genoux

"T'es belle comme une fée comme Miss Picardie
Une fille de la télé un Ferrari"
C'est c'qu'y avait dans la lettre que je lui ai envoyée
Elle sait pas que c'était moi j'ai pas osé signer

Parce qu'il y a un problème c'est un militaire
Qu'à un bel uniforme un vrai un de l'armée de l'air
Il fait son service à la caserne d'à coté
A la fête foraine Nadège l'a embrassé

Moi aussi j'aurais pu avoir l'même uniforme
Pourquoi c'est toujours les mêmes qu'on réforme
parce que dans ma tête y'a un truc qui va pas
La patrie et Nadège y veulent pas d'moi

Des fois j'fais des rêves j'ai mon uniforme vert
Mais dans mon rêve c'est celui de l'armée de l'air
Je défile en tête sur les Champs-Elysées
Et Nadège elle est fière dans mon rêve on est mariés

Mais quand grand-mère me reveille
Je redeviens celui qui ramasse les feuilles
Le bon à rien qu'a pas toute sa tête
Et les enfants me moquent et me traitent

Les enfants j'm'en fous d'ailleurs j'm'en fous d'tout
Des jupes des majorettes et de c'qu'y a en dessous
J'voudrais tous qui crèvent avec leur fanfare
Les vrais uniformes et leurs beaux militaires

J'vais faires de fausses notes saccager la Madelon
Pour que Nadège rate une fois son bâton
Leur gâcher la parade leur casser les oreilles
J'suis bon à rien la preuve
J'ramasse les feuilles mortes.
# Posté le samedi 04 septembre 2004 07:40

Lynda LEMAY -J'veux pas de chien-

Lynda LEMAY -J'veux pas de chien-
J'veux pas d'chien dans ma maison
qui m'collerais dès mon réveil
qui pour un oui, pour un non
m'aboierait dans les oreilles

Qui s'évacherait sur mon lit
le grosse panse vers le haut
en s'trémoussant mes amis
comme pour mieux se gratter l'dos

M'semble de l'voir la langie sortie
en train d'vouloir faire le beau
pour avoir son p'tit biscuit
pour qu'j'y donne son petit cadeau

Qu'est-ce que j'ferais d'un animal
qui envahirait mon espace
qui s'passerait l'organe buccal
a la grandeur de ma face

J'veux pas d'chien sur mes talons
j'ai pas besoin d'un chien d'garde
qui m'attenderait dans l'salon
dés qu'un pépin me retarde

Qui insisterait pour aller
chercher le damné journal
et qui voudrait tout l'temps jouer
a mâchouiller mes baballes

J'veux pas d'chien dans ma maison
qui serait toujours dans mes jambes
qui m'ramènerait son bâton
quand j'dors tranquille dans ma chambre

Qui se prenderait pour mon boss
qui m'ordenerait d'le nourrir
mais qui voudrait m'voir maigrir
jusqu'à c'que j'aie l'air d'un os

J'veux pas d'chien bête comme ses pattes
qui serait jaloux du facteur
qui reniflerait les chattes
des voisines de mon secteur

Qui r'viendrait content-content
le beau chien-chien domestique
qui r'viendrait ah ! ah ! haletant
la petite queue toute frénétique

J'veux pas d'chien qui m'grimperait dessus
dés qu'y renterait d'dehors
pis qu'y tomberait ben deçu
quand j'oserais le r'virer d'bord

J'en veux pas d'maudit cabot
qui m'acterait ses grands yeux tristes
quand tout c'qu'y'aurait dans l'cerveau
c'est d'se zigner sur ma cuisse

{Instrumental}

Pis j'en veux pas
de chien paresseux
qui serait juste bien
quand y serait ben sale
qui saurait pas
comment devenir vieux
sans s'mettre à perdre
la moitié d'ses poils

J'veux pas d'chien sur mon passage
quand j'sortirais d'mon garage
au diable le rétroviseur
j'y reculerais ça d'un coeur !...

Non j'en veux pas, j'vous préviens
ni demain ni aujourd'hui
j'ai pas besoin d'un ami, non
j'veux pas d'chien dans ma vie...
# Posté le samedi 04 septembre 2004 07:43

Julie ZENATTI -Dans les yeux d'un autre-

Julie ZENATTI -Dans les yeux d'un autre-
Sous le maquillage que dessine l'amour, est ce que j'aurai le courage de plaire encore un seul jour.
Si ce n'était pas lui, tout ces mots qu'ont a bu, est ce qu'on me dirait oui ou l'ivresse a-t-elle disparue ?
Est ce qu'on pourrait encore parler de mon sourire et faire de mon corps le premier de ses désires ?
Ce peut-il que l'on m'aime, qu'on pardonne mes fautes est ce que je serai la même dans les yeux d'un autres...

Je ne pense pas à mal, quand mes doutes s'exposent, un sentiment normal quand on est une femme je suppose.
Si jamais je le perd parce qu'on se mord parfois. Est-ce que je pourrais plaire ? Est ce que je pourrais dites moi ?
Est ce qu'on pourrait encore parler de mon sourire et faire de mon corps le premier de ses désires ?
Ce peut-il que l'on m'aime, qu'on pardonne mes fautes est ce que je serai la même dans les yeux d'un autres...

Est-ce qu'on pourrait me suivre pour un regard dans la rue ? Me dire que l'on veux vivre avec moi l'inconnu ?
Qu'on me dise que l'on m'aime, que l'on pardonne mes fautes ...
Est-ce que je serai la même dans les yeux d'un autre ?
Ce peut-il que l'on m'aime, qu'on pardonne mes fautes ...
Est-ce que je serai la même dans les yeux d'un autre ?
# Posté le samedi 04 septembre 2004 07:47
Modifié le dimanche 10 juillet 2005 15:25